Grâce à des fèves en forme de pénis, la gérante d’une épicerie de Loire-Atlantique écoule cinq fois plus de galettes

Une petite épicerie de Loire-Atlantique, des fèves en forme de pénis, et des galettes des rois vendues cinq fois plus que d’habitude. Sur le papier, cela ressemble à une blague. Pourtant, pour une commerçante de village, cette idée un peu osée a tout changé.

Une petite épicerie de campagne qui crée le buzz national

À Saint-Omer-de-Blain, un village de moins de 800 habitants en Loire-Atlantique, l’épicerie « Au p’tit marché » vivait un mois de janvier plutôt calme, comme beaucoup de petits commerces de campagne. Puis une idée est arrivée. Glisser des fèves en forme de pénis dans les galettes des rois.

Résultat : plus de 560 galettes vendues en un mois. Là où, les autres années, la gérante atteignait à peine une centaine de pièces. Des commandes venues de toute la France. Des appels, des réservations, des gens prêts à faire des kilomètres juste pour repartir avec cette galette pas comme les autres.

Cette galette, elle a même un nom, volontairement décalé : « La Ziziroise ». Un clin d’œil qui fait sourire et qui reste en tête. Et oui, cela joue beaucoup dans le succès.

Ajoutez ceci aux pommes de terre pendant la cuisson : elles deviennent encore plus savoureuses, parfumées et ultra fondantes

Vous pensez connaître les pommes de terre par cœur… puis un jour, vous ajoutez un simple ingrédient au bon moment, et tout change. Plus de parfum, plus de fondant, plus de gourmandise. Ce petit geste est d’une simplicité déconcertante, mais une fois que vous l’avez testé, il devient difficile de... Lire la suite

144 votes· 41 commentaires·

Des fèves coquines… et un pari totalement assumé

À l’origine, la démarche est simple. La commerçante veut proposer des galettes maison qui se distinguent des grandes surfaces. Elle fait elle-même la pâte, la crème, le montage. Puis elle ajoute ces fèves « coquines », en forme de pénis, pour l’Épiphanie.

La première semaine de janvier, tout part très vite. Les 100 premières fèves sont quasiment écoulées en quelques jours. La gérante doit en recommander en urgence. Son cœur bat un peu plus fort. Elle comprend qu’il se passe quelque chose d’inhabituel.

Les clients se prennent au jeu. Certains viennent en famille, d’autres entre amis. Beaucoup achètent la galette autant pour le goût que pour la blague. On rit autour de la table, on prend des photos, on partage sur les réseaux sociaux. La fève devient un prétexte à s’amuser et à se retrouver.

💬

Cinq fois plus de galettes vendues : comment est-ce possible ?

Passer de 100 à 560 galettes dans un village de campagne, cela semble presque impossible. Pourtant, l’explication est assez logique. L’épicerie a réussi à créer un objet de curiosité.

  • Une idée différente, qui tranche avec les fèves classiques.
  • Un ton léger, mais assumé, qui fait parler.
  • Un produit maison, donc perçu comme plus authentique.

Des clients viennent de Nantes, Saint-Brévin, Bordeaux. D’autres appellent depuis Strasbourg, Lille, voire la Belgique pour demander ces fèves inédites. La galette sort de son cadre local. Elle devient un petit phénomène dont on parle entre amis, au bureau, sur Internet.

C’est exactement ce que recherchent beaucoup de petits commerces sans toujours y parvenir : une raison forte pour que l’on se déplace exprès chez eux, et pas ailleurs.

Quand l’humour devient un vrai levier pour le commerce local

Ce qui frappe dans cette histoire, ce n’est pas seulement la forme des fèves. C’est la manière dont l’épicerie utilise l’humour pour redonner de la vie à un commerce rural. Dans un contexte où beaucoup de petites épiceries ferment, cette réussite fait du bien.

Une fève en forme de pénis, cela peut surprendre. Certains peuvent trouver cela trop osé. Mais, ici, la gérante pose un cadre simple : ce n’est ni vulgaire ni agressif, c’est un clin d’œil, une façon de dédramatiser et de faire sourire en plein hiver.

Et manifestement, le public suit. La galette devient une expérience. On ne vient plus seulement « acheter un dessert », on vient chercher une histoire à raconter. Ce petit décalage suffit parfois à relancer une dynamique commerciale.

Cancer : l’horoscope complet de Rob Brezsny pour la semaine du 5 au 11 mars 2026

Cette semaine, quelque chose change pour vous, Cancer. Les astres vous proposent un jeu un peu fou, un peu déroutant, mais terriblement libérateur. Et si, du 5 au 11 mars 2026, vous cessiez d’être Cancer… pour mieux redevenir vous-même à la fin de la semaine, plus clair, plus solide, plus Lire la suite

169 votes· 30 commentaires·

Une galette maison qui reste avant tout une vraie pâtisserie

Derrière l’idée un peu provoquante, il y a un point crucial : la qualité du produit. La gérante prépare ses galettes sur place, dans sa petite boutique. Pâte feuilletée, crème d’amande, cuisson surveillée. Rien de très sophistiqué, mais du travail sérieux et régulier.

Une galette amusante qui serait fade ou sèche ne marcherait pas longtemps. Le bouche-à-oreille ne tiendrait pas. Ici, c’est l’inverse : l’originalité attire, le goût fait revenir. C’est une combinaison puissante pour un petit commerce de proximité.

Idée à piquer ? Comment s’inspirer de cet exemple dans un autre commerce

Évidemment, tout le monde ne va pas se mettre à vendre des fèves en forme de pénis. Ce ne serait ni adapté à tous les publics ni pertinent partout. En revanche, l’histoire de cette épicerie montre plusieurs pistes intéressantes.

  • Oser un produit saisonnier vraiment différent, plutôt que copier les grandes enseignes.
  • Créer un nom marquant, comme « La Ziziroise », facile à retenir et à répéter.
  • Assumer un ton décalé, tant que cela reste respectueux.
  • Travailler la qualité, pour que l’effet « buzz » se transforme en fidélité.

Un fleuriste pourrait inventer un bouquet « interdit aux réunions de famille ». Un fromager, une planche « pas très catholique » pour un apéro entre amis. L’idée n’est pas de choquer à tout prix. Elle est de raconter une histoire que vos clients auront envie de partager.

Et maintenant ? Vers une vraie collection de fèves sur mesure

Forte de ce succès, la gérante ne veut pas s’arrêter là. Elle prévoit déjà la suite. L’an prochain, elle compte faire fabriquer environ 1 500 fèves sur mesure, pour créer une collection unique, avec son identité propre.

Cela montre une autre leçon intéressante. Quand une idée fonctionne, il est possible de la transformer en rendez-vous annuel. Non plus un coup de chance, mais un temps fort attendu par les clients, qui reviendront exprès pour cela.

La petite épicerie de Saint-Omer-de-Blain est déjà passée à la radio, à la télévision. Son histoire circule. Mais, derrière le côté amusant, elle porte un message assez simple : avec une dose d’audace et beaucoup de travail, même un tout petit commerce de village peut encore attirer la France entière.

Une galette décalée, mais une vraie question de fond

En filigrane, cette aventure pose une question. Comment, demain, garder des commerces ouverts dans les villages ? Dans ce cas précis, une idée originale a permis de booster un mois clé et de faire entrer de l’argent dans la caisse.

Mais elle rappelle aussi l’importance de soutenir ces lieux du quotidien. Ces épiceries qui dépannent, qui discutent, qui créent du lien. Une fève en forme de pénis ne sauvera pas à elle seule le commerce rural. En revanche, elle prouve qu’avec un peu de créativité, les petites boutiques ont encore des cartes à jouer.

Alors, la prochaine fois que vous passez devant une petite épicerie de campagne, vous penserez peut-être à cette « Ziziroise ». Et vous vous demanderez quelles autres bonnes surprises se cachent derrière la porte.

Notez cet article !

Auteur/autrice

  • Grâce à des fèves en forme de pénis, la gérante d'une épicerie de Loire-Atlantique écoule cinq fois plus de galettes

    Consultante SEO et rédactrice passionnée de gastronomie, Pauline Roussel explore sans relâche les saveurs du monde et les tendances culinaires. Référencée pour ses analyses pointues, elle partage ses découvertes sur la cuisine, le voyage, l’art de vivre et l’actualité du secteur. Son expertise permet de combiner performance digitale et gourmandise, pour guider internautes et épicuriens avertis vers des expériences uniques, aussi bien à table que dans la vie de tous les jours.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *